L’impersonnel sous un parapluie anonyme.
Solidement fixé, un sol frisquet, la crainte.
Vêtement nocturne, valoche, emprise discrète.
Le solitaire, feuilles tapissées, odeur gracieuse.

Stature non voûtée, la certitude inflexible.
Aucun pas articulé, l’inertie inviolée.
Saison réaliste au gré d’un vent bienfaiteur
Atteindre l’explicable sans bruit énoncé.

Qui suis-je ?
Je suis posthume, l’immortalité
Dans l’attente de vos pas.

André, épervier
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